La petite chirurgie
La petite chirurgie comprend - dans les cabinets médicaux spécialisés - un grand nombre d'interventions chirurgicales, notamment sur les structures des parties molles. Les modifications bénignes fréquentes telles que les lipomes (tumeurs graisseuses) ou les athéromes (kystes sébacés) peuvent être enlevées pour des raisons à la fois fonctionnelles et esthétiques.
Maladies importantes et leur traitement
- Les lipomes
- Athéromes (kystes sébacés)
- Tumeurs de la peau et des tissus mous
- Sinus pilonidal (dermoïde sacrée)
Les lipomes
Les lipomes sont des excroissances bénignes de tissu adipeux, généralement palpables sous la peau. Ils se développent lentement et provoquent rarement des troubles, mais peuvent être gênants en raison de leur taille ou de leur emplacement.
Traitement :
L’ablation se fait lors d’une courte intervention ambulatoire sous anesthésie locale.
Athéromes (kystes sébacés)
Les athéromes sont dus à une obstruction des glandes sébacées et apparaissent souvent sur la tête, la nuque ou le dos. Ils peuvent s’enflammer et provoquer des douleurs.
Traitement :
L’ablation se fait lors d’une courte intervention ambulatoire sous anesthésie locale. L’ablation complète du kyste, y compris de la capsule, empêche sa réapparition.
Tumeurs de la peau et des tissus mous
Outre les modifications cutanées bénignes, les excroissances cutanées suspectes peuvent également être enlevées chirurgicalement.
Traitement :
L’ablation se fait lors d’une courte intervention ambulatoire sous anesthésie locale. L’excision se fait avec une marge de sécurité afin d’assurer une ablation complète.
Sinus pilonidal (dermoïde sacrée)
Cette affection survient à la suite de poils incarnés et cassés qui s’enflamment dans la profondeur des tissus. Les hommes sont plus souvent touchés en raison de leur pilosité corporelle plus importante.
Traitement :
L’ablation se fait lors d’une courte intervention ambulatoire sous anesthésie locale ou générale. Le canal de la fistule est alors entièrement retiré.
Diagnostic
En règle générale, un examen clinique suffit pour diagnostiquer ces affections. Dans des cas exceptionnels, une imagerie peut être réalisée en complément.